Iokem Somatothérapie | Crises
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Que nous reste-t-il quand la vie bascule et perd son sens ?

 

Quelle que soit la crise, le corps existe et continue à vivre. Garant de notre être, il est aussi détenteur de notre potentiel énergétique fondateur, antérieur à notre  histoire douloureuse, sur lequel une guérison s’appuie .

 

Ma pratique professionnelle

‘L’intact’

 

En chaque personne, pré-existe une zone intacte, originelle non touchée par la souffrance. Ce lieu vierge, non altéré est habité par des processus vitaux essentiels, toujours présents. Nous les nommons ‘purs processus’*

* (Terme repris à un psychiatre français de Strasbourg, Richard Meyer. Fondateur d’une École de Psychothérapies : E.E.P.S.S.A.)
* « Purs » car non atteints par la maladie ni les séquelles du passé qu’ils transcendent et traversent.
* « Processus » car ils sont actifs et sans cesse à l’oeuvre.

Ils sont inscrits dans le corps, la psyché, nos relations affectives (où réside l’amour) et l’intériorité.
Ils sont à expérimenter, à ressentir de l’intérieur, non à comprendre par le savoir ou la conceptualisation. Ils sont d’un autre plan, ils s’inscrivent dans une dynamique ternaire interne : corps, âme, esprit.
Dans ma pratique,  ils sont rencontrés et vécus par le toucher sensoriel. Le climat de silence et d’intériorité en favorisent l’éclosion.

Témoignage d’expérience intérieure : 
« Au centre de ma blessure, je sens une Présence très douce, bienveillante, à l’intérieur. Je suis toute seule et plus toute seule. Ca me calme au – dedans. Je garde le fil, mais  il est tout petit. »

Exemples de « purs processus »

Ceux liés au corps
Julien, la cinquantaine, coupé de la conscience de son corps.
« C’était comme un mouvement très doux, très subtil. Il se transmettait de la tête aux épaules. Toutes mes cellules vibraient. »

 

Ceux liés à la Psyché
Gabrielle, la quarantaine souffre d’un trauma apparu dans la vie intra-utérine.
« J’ai l’image d’un foetus qui flotte. Je me liquéfiais dans un liquide chaud à l’intérieur. »

 

Ceux liés aux relations
Adeline, la trentaine, isolée désocialisée.
« Le contact crée un espace à l’intérieur de moi-même. Je suis plus sûre de moi. Je fais mes premiers pas vers la vie, vers les autres. »